Mardi soir dernier, au 11, Faubourg Saint-Honoré, Catherine Deneuve, Chloé Jouannet, Vincent Dedienne, Virginie Ledoyen, Hafsia Herzi, Zita Hanrot ou encore Raphaël Personnaz étaient venus célébrer le grand retour de la Haute-Coiffure chez Carita.

Bar à franges, DJ set, numérologie : une soirée très parisienne pour fêter le temps qui passe sans vraiment en avoir l’air. Car c’est aussi de cela qu’il s’agissait : plus de quatre-vingts ans après l’ouverture de leur premier salon, en 1945, Rosy et Maria Carita sont toujours là, quelque part. Dans les gestes, surtout.

Carita, une histoire qui part de la racine
À commencer par leurs fameux « 100 coups de brosse », ce rituel emblématique d’une beauté qui ne séparait jamais vraiment la coiffure du soin. Cette culture du geste profond se prolongera dans leur Soin Mythique Capillaire, né dans les années 1950 et enrichi au fil du temps. Bien avant que le scalp care ne devienne un mot à la mode, chez Carita, on avait donc déjà compris une chose essentielle : un beau cheveu commence par un cuir chevelu dont on prend soin.

La Maison qu’elles ont imaginée est aujourd’hui un drôle de refuge au cœur de Paris. Derrière sa façade du Faubourg Saint-Honoré, on monte, on descend, on s’attarde. Le grand escalier central et les courbes de l’architecture intérieure donnent au lieu quelque chose d’un paquebot, élégant et enveloppant. On vient pour un soin du visage, du corps ou des cheveux, on peut déjeuner, prendre un café, prolonger le temps. Le luxe, ici, tient peut-être moins à ce que l’on fait qu’au temps que l’on s’accorde enfin. Une chambre à soi, mais avec shampooing.
Et dans cette Maison de Beauté devenue globale, le cheveu reste le fil rouge. Avec Hair Rejuvenic et son nouveau Soin Régénérant Haute Brillance, Carita ne balaie pas son héritage, sans mauvais jeu de mots, elle le pousse plus loin.
« L’idée, c’est d’avoir un cuir chevelu sain pour avoir des cheveux en bonne santé »,
Explique Sandy, la responsable du protocole. Cela paraît évident lorsqu’elle le dit. Cela l’est beaucoup moins dans un univers capillaire qui nous a longtemps appris à regarder nos pointes plutôt que la peau dont tout part.
Pendant 90 minutes, tout commence donc à la racine. Le cuir chevelu est détoxifié, massé, travaillé. Pour élaborer cette nouvelle gestuelle, les coiffeurs ont collaboré avec un tricologue – spécialiste de l’étude du cheveu et du cuir chevelu -, notamment autour de massages et de points de tension. Car sous les cheveux se cachent aussi nos crispations.
Les mains cherchent à les dénouer tandis que le protocole traite plus profondément la fibre et fait désormais intervenir un casque LED. « Comme on fait pour la peau ».
De la brosse à la lumière LED, il y a finalement toute l’histoire de Carita : garder la main, le geste et le temps long, tout en laissant la science et les formules les réinventer.
Hair Rejuvenic prolonge cette philosophie à la maison avec deux shampooings, l’un léger et plutôt détoxifiant, l’autre plus enveloppant et réparateur pour les longueurs sensibilisées, un masque riche à la texture fluide et une huile hydratante et protectrice de la chaleur. Un sérum pour le cuir chevelu, davantage orienté vers la chute des cheveux, doit également rejoindre la gamme et intégrer ensuite le protocole.
Dans la cabine, derrière les tentures, on comprend alors que le « spa du cheveu » n’est pas seulement une jolie formule. On s’occupe du cuir chevelu, de la fibre, de la microcirculation, mais aussi de ce que l’on transporte dans sa tête : ces tensions que les doigts cherchent et dénouent. Le follicule a ses exigences ; l’esprit aussi. Et chez Carita, le luxe est peut-être simplement devenu cela : avoir enfin le temps de s’occuper des deux.




