Dix ans à peine après sa fondation, Polène est partout ! Après Paris, New York, Tokyo, Séoul, Londres, Hambourg, Copenhague, Pékin et Milan, la maison française a décidé de poser ses valises à Osaka au Japon. Et cette toute dernière destination n’est pas due au hasard… Osaka représente un point d’ancrage profond de la maison sur le sol japonais.
Une histoire de famille
Tout commence en 2016 dans un studio parisien. Deux frères et une sœur décident de lancer leur propre maison de maroquinerie. Avec aucune formation mode et surtout aucun carnet d’adresses, ils décident de se jeter dans le grand bain de la confection. L’idée est simple : faire de beaux sacs, de bonne qualité et surtout à prix raisonnable.

Sans boutique, ils décident alors de commencer par se faire connaître sur internet, et profiter du bouche-à-oreille des réseaux sociaux. Et ça marche…
Les clientes tombent amoureuses des formes douces et organiques des sacs, fabriqués à la main à Ubrique, en Espagne. Une ville où le cuir se transmet de père en fils depuis des générations et où plus de 2 200 artisans travaillent aujourd’hui pour Polène. La recette du succès est simple… concevoir à Paris et fabriquer à Ubrique.
Le Japon, bien plus qu’un simple marché
Entre Polène et le Japon, ce n’est pas juste une question de business. Derrière cette nouvelle adresse, se cache une histoire. L’esthétique de la maison s’inspire directement des valeurs japonaises. Ici le soin du détail et l’épure des formes ont directement parlé aux clientes locales.
La première boutique japonaise à Tokyo avait déjà montré l’ampleur de l’engouement. Mais cette nouvelle ouverture à Osaka, dans le grand magasin Hankyu Umeda, marque une nouvelle étape pour la griffe. Dans ce tout nouvel espace, Polène ne s’est pas contentée d’une boutique, elle choisit de raconter l’histoire de la fabrication.

Au centre de l’espace, une table s’inspire directement du mobilier d’atelier. Des tiroirs dévoilent les instruments du maroquinier comme les bobines de fil ou les outils. D’autres mettent en scène les créations achevées de la maison. Chaque détail est pensé pour mettre en lumière toutes les étapes de la fabrication, jusqu’au résultat final.
Pour une expérience encore plus immersive, les murs sont habillés de bois de noyer et de chutes de cuir compressé. Ces dernières sont directement tirées des surplus de découpes de l’atelier originelle d’Ubrique. Un clin d’oeil de plus au savoir-faire artisanal. Tout le décor s’inspire de l’architecture japonaise… Une chose est sûre, l’expert du cuir a bien l’intention de poser ses valises définitivement.
Ce n’est qu’un début, puisque Polène a déjà annoncé l’ouverture d’une seconde adresse à Osaka pour 2027.



