Lancia Ypsilon HF : et si c’était enfin l’électrique que l’on attendait

Lancia Ypsilon HF lancement électrique
Lancia Ypsilon HF lancement électrique

Lancia Ypsilon HF : et si c’était enfin l’électrique que l’on attendait

Le temps d’aller en Normandie, à Deauville précisément, la nouvelle Lancia Ypsilon HF a su me prouver qu'une voiture électrique pouvait encore donner envie de prendre la route, juste pour le plaisir de conduire.

J’aime partir tôt le matin, quand Paris est encore calme. La playlist change toutes les dix minutes et l’autoroute vers Deauville a déjà un air de week-end. Pour ce trajet standard, 206 km, la Lancia Ypsilon HF me semblait être le bon choix. Dès que je l’ai vue, je me suis dit qu’elle ne ressemblait pas aux autres électriques. Elle n’essaie pas d’en faire trop, mais elle a une vraie personnalité. Son avant plutôt agressif, son bouclier spécifique HF et ses jantes de 18 pouces lui donnent un côté sportif sans tomber dans l’excès. On la remarque facilement, et c’est ce qui m’a plu.

Des couleurs qui changent vraiment son style

J’ai aussi aimé toutes les possibilités de personnalisation. Avec de nombreuses combinaisons, la voiture change complètement de caractère selon la configuration choisie. L’Orange Lava est probablement la couleur qui m’a le plus marquée. Au soleil, il attire immédiatement le regard. Le Blanc Quarzo apporte un style plus élégant, surtout avec le toit noir, tandis que le Noir Ardesia donne un côté plus discret et raffiné.

Mais c’est bien l’Orange Lava que j’ai choisi, et à Deauville, entre les villas normandes et le front de mer, elle s’intégrait parfaitement au décor.

Une voiture agréable à vivre

À l’intérieur, je me suis sentie à l’aise dès les premiers kilomètres. Les sièges baquets maintiennent bien sans être trop fermes, le volant en cuir est agréable à prendre en main et les détails HF apportent une touche sportive, toujours sans en faire trop. L’écran est simple à utiliser et tout tombe assez naturellement sous la main.

Puis vient le moment d’appuyer sur l’accélérateur. Avec ses 280 chevaux, la réponse est immédiate. Les accélérations sont franches et les reprises donnent vite le sourire. Sur autoroute, la voiture est silencieuse et confortable. Mais c’est surtout en quittant les grands axes que je me suis le plus amusée (raisonnablement, bien sûr). Sur les petites routes autour de Deauville, elle enchaînait les virages avec facilité, donnant envie de continuer à rouler. C’est ce qui m’a le plus surprise. Je ne pensais pas dire ça d’une électrique, mais je me suis vraiment amusée à son volant.

Lancia Ypsilon HF électrique de trois quarts avant
Lancia Ypsilon HF lancement électrique

Une sportive qui reste pratique

Si son côté dynamique est un atout, elle reste facile à utiliser au quotidien. Avec une autonomie annoncée de 373 kilomètres, il y a largement de quoi profiter d’un week-end sans avoir les yeux rivés sur le niveau de batterie. Et lorsqu’il faut recharger, les 27 minutes annoncées en charge rapide permettent de repartir assez vite. Pendant une pause-café face à la mer, la batterie récupère déjà une bonne partie de son autonomie, permettant de rentrer sans souci. Au final, j’ai eu l’impression que cette Lancia Ypsilon HF ne cherche pas à copier les autres électriques. Elle mise sur son style, son caractère et surtout sur le plaisir de conduite.

Proposée à partir d’environ 42 400 €, selon les versions, ce n’est pas la citadine électrique la plus accessible du marché, mais ce n’est pas non plus ce qu’elle cherche à être. Elle s’adresse plutôt à ceux qui veulent une compacte électrique avec une vraie personnalité et des performances capables de rendre chaque trajet plus sympathique. Et j’ai bien sympathisé !

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