Cette saison, la marque COS continue d’explorer ce qu’elle sait faire de mieux : aller à l’essentiel, sans jamais sacrifier le détail. Le vêtement s’exprime à travers la coupe, le tombé, la précision de la construction. La campagne réunit des personnalités fortes autour d’une même idée de style : discret, sûr de lui, pensé pour durer. Une mode calme, presque silencieuse, qui mise sur la sensation et la longévité plutôt que sur l’effet immédiat.
Une palette minimaliste, un travail de textures maîtrisé
La collection printemps-été 2026 de COS s’articule autour de tons neutres essentiels et de silhouettes monochromes portées de la tête aux pieds. La couleur s’efface naturellement pour laisser la matière s’exprimer : cuirs souples, finitions effet crocodile, tissus aériens. On peut remarquer, qu’ici, les jeux de surfaces sont subtils, apportant profondeur et relief sans rompre l’équilibre visuel.

Les rayures et les chevrons, utilisés par touches, convoquent les codes du vestiaire classique tout en les ancrant dans une lecture résolument contemporaine. Ce qui retient l’œil, dans les silhouettes, c’est bel et bien la précision des coupes, la netteté des lignes et la qualité d’exécution qui forment ensemble les vraies signatures de la saison. Une habitude pour COS, nous direz-vous…
L’art de la superposition, selon COS
Inspirée par l’élégance casual chic des années 1980, la collection célèbre les ensembles structurés et la superposition. Le tailoring s’y réinvente : épaules marquées, cols montants, volumes retravaillés. La silhouette s’affirme tout en conservant sa fluidité. Les manteaux, eux, s’imposent naturellement comme les piliers du vestiaire du printemps-été, les trenchs oversize et subtilement cintrés incarnent parfaitement cet équilibre entre structure et légèreté.

Du côté du vestiaire masculin, le manteau Balmacaan à chevrons dialogue avec une veste aviateur en cuir ultra-souple, modernisée par un col Mao et des fermetures dissimulées. Des touches de sportswear fonctionnel, comme des vestes à poches oversize, viennent compléter l’ensemble avec une dimension plus utilitaire.

Une féminité fluide et un défilé à Séoul
La ligne féminine explore un registre plus doux, centré sur le mouvement et la légèreté. Les robes se distinguent par leurs textures froissées et leurs détails inspirés de la lingerie, qui contrastent avec la rigueur graphique des silhouettes tailleur. Les chemises, rehaussées de ruchés délicats (volants froncés), insufflent une féminité subtile à un vestiaire volontairement épuré.
La collection printemps-été 2026 sera dévoilée lors d’un défilé hors calendrier à Séoul, le mercredi 25 mars. Un moment diffusé en direct sur les réseaux sociaux de COS, fidèle à une vision de la mode fondée sur la retenue, la précision et une élégance qui s’inscrit dans la durée.




