Biotechnologie végétale : Quand un potager royal devient le coeur des Laboratoires Botanique Avancée

Beaulieu un potager royal devient laboratoire avec Laboratoires Botanique Avancée
Beaulieu un potager royal devient laboratoire avec Laboratoires Botanique Avancée

Biotechnologie végétale : Quand un potager royal devient le coeur des Laboratoires Botanique Avancée

Un potager royal devenu laboratoire. Un volcan sous la terre. Des cellules végétales multipliées à l’infini. Avec Laboratoires Botanique Avancée, la beauté ne promet plus des miracles : elle cultive l’intelligence du vivant. Explications.

Dans l’ancien potager royal de Beaulieu, au cœur du Pays d’Aix, le passé ne dort pas : il travaille. Sur ces 300 hectares façonnés par un volcan, « le seul volcan de Provence », une marque s’est lancée il y a quelques semaines dans l’univers saturé de la cosmétique premiumLaboratoires Botanique Avancée (LBA). Son ambition tient en trois mots : « Intelligence botanique. Science régénérative. Longévité de la peau. ». Au fond, son projet pourrait se résumer ainsi : faire du passé le futur.

Laboratoires Botanique Avancée
Laboratoires Botanique Avancée

Laboratoires Botanique Avancée, une nouvelle venue dans le monde de la cosmétique

La roche basaltique affleure, deux sources matricielles traversent le domaine. « On n’a pas fait de l’eau notre ingrédient principal, on en a fait un véritable actif », explique Nathalie Cantagrel. L’Eau de Baulieu, riche en magnésium et silice, est encapsulée dans un liposome biomimétique pour optimiser sa pénétration. « Ce qui se passe à l’intérieur va se voir à l’extérieur. »

L’héritage botanique convoque Joseph Pitton de Tournefort, botaniste du roi Louis XIV, auteur d’un herbier de plus de 9 000 espèces et pionnier de la classification végétale. La marque soutient aujourd’hui la restauration et la digitalisation de ces planches au Muséum national d’Histoire naturelle.

Dans le luxe, le récit ne s’invente pas : il se cultive avec la Biotechnologie végétale

Laboratoires Botanique Avancée est portée par des figures aguerries : Elisabeth Sandager, vingt ans chez L’Oréal dont seize à la direction mondiale d’Helena Rubinstein ; Nathalie Cantagrel, ingénieure agronome ; Sophie Agat à la recherche ; Julie Bacon à la formulation. En arrière-plan, Stéphane Courbit et son groupe LOV, propriétaire des hôtels Les Airelles, qui accueilleront la marque dans leurs spas (Courchevel fin 2025, Versailles début 2026).

Mais derrière l’ancrage patrimonial, le projet est d’abord scientifique. « Les plantes sont capables de se restaurer entièrement après une lésion », rappelle Nathalie Cantagrel. « Cette aptitude est détenue par les cellules souches végétales. » Un fragment infime suffit : placé en culture, réinitialisé vers un état embryonnaire, multiplié en bioréacteur. « En laboratoire, la culture d’un seul fragment de plante donne naissance à des millions de cellules souches végétales aux pouvoirs régénératifs infinis. »

Argument écologique, assurent-elles : pas d’hectares cultivés, pas d’extraction massive, indépendance climatique, traçabilité totale. « Il est possible de concilier performance cosmétique et respect du vivant. » Reste que la biotechnologie suppose infrastructures et énergie : une équation que la marque compense par la concentration et la durabilité des formules.

Quand la cosmétique emprunte à la médecine régénérative

La technologie exclusive NEO-REGEN® associe cellules souches de lys et de pivoine à l’Eau de Baulieu. Elle a été développée avec le professeur Jean-Marc Lemaitre, directeur de recherche à l’Inserm, qui démontrait en 2011 la réversibilité du vieillissement cellulaire.

LBA est la première marque cosmétique à tester ses actifs sur des organoïdes de peau, mini-organes tridimensionnels cultivés à partir de cellules humaines reprogrammées. « Généralement, les actifs sont testés sur des explants. Là, on peut traiter trois semaines. » Résultat : la technologie module 136 gènes impliqués dans les 12 « hallmarks of aging ».

La régénération est abordée à trois niveaux : moléculaire, cellulaire, tissulaire. « La régénération est la capacité innée du vivant à se renouveler et à se réparer lui-même », explique Lemaitre. LBA revendique 30 % d’actifs dans ses formules, quand le marché tourne autour de 10 à 15 %. « Avec un tel taux d’actifs, la formule devient fragile. C’est une prouesse formulatoire. »

Preuves cliniques à l’appui de LBA : +53 % de fermeté, -21 % de rides pour le Sérum en Crème après trois mois ; +53 % de fermeté et -20 % de rides pour la Crème Fondante. Tests instrumentaux, LC-OCT « telle une biopsie en 3D »…

La question demeure : la cosmétique est-elle en train de devenir un laboratoire avancé de la médecine régénérative ou assiste-t-on à une sophistication croissante du discours scientifique dans le luxe ? À Beaulieu, la réponse tient dans l’outil : des laboratoires intégrés, une biotechnologie propriétaire, des formules biomimétiques à 95 % d’origine naturelle, sans silicones ni PEG.

Dans ce jardin ancien redevenu centre de recherche, la plante n’est plus symbole : elle est cellule. Et le luxe, terrain d’expérimentation.

Produits LBA
Produits LBA

Lotion Infusion d’Hydratation
Premier geste, enrichi en NEO-REGEN et en plus de 7 millions de cellules souches végétales. Réinitialise la peau, affine le grain, booste l’éclat.

Sérum en Crème Régénératif
Concentré à 30 % d’actifs. Texture hybride, lamellaire. -21 % de rides, +53 % de fermeté mesurée après 3 mois.

Crème Fondante Régénérative
Doublement concentrée en NEO-REGEN. Plus de 20 millions de cellules souches végétales. +53 % de fermeté, -20 % de rides, barrière renforcée.

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