Barceló Sevilla Renacimiento à Séville, de l’autre côté du Guadalquivir

Barceló Sevilla Renacimiento Hôtel Seville
Barceló Sevilla Renacimiento Hôtel Seville

Barceló Sevilla Renacimiento à Séville, de l’autre côté du Guadalquivir

Sur les rives du Guadalquivir, le Barceló Sevilla Renacimiento raconte une autre Séville : l’une des plus belles villes d’Espagne. Depuis l’Expo 92, elle fait dialoguer histoire, architecture et modernité, poursuivant une identité unique façonnée depuis des siècles par un mélange d’héritage mudéjar et de propositions contemporaines audacieuses.

Impossible de le rater. Posé sur les rives du Guadalquivir, le Barceló Sevilla Renacimiento s’impose avec ses formes monumentales, rappelant celles du Guggenheim de New York. Ses architectes conçoivent ses trois bâtiments circulaires comme une allusion aux trois caravelles de Christophe Colomb : la Niña, la Pinta et la Santa María. Installé sur l’île de la Cartuja, à quelques pas de la vieille ville, l’hôtel semble à la fois enraciné dans Séville et légèrement détaché. Il raconte surtout une époque : celle du début des années 1990, quand la ville se transforme pour l’Exposition universelle et affiche un goût affirmé pour une architecture moderne et spectaculaire.

Hall Barceló Sevilla Renacimiento Hôtel Seville
Hall Barceló Sevilla Renacimiento Hôtel Seville

Séville, l’héritage architectural de l’Expo 92

Le Barceló Sevilla Renacimiento est indissociable de l’Exposition universelle de 1992, organisée sur l’île de la Cartuja en hommage au cinq-centième anniversaire du voyage de Christophe Colomb. Cet événement a profondément changé cette partie de la ville. Nouvelles infrastructures, ponts et constructions audacieuses ont redessiné les berges du fleuve et ouvert Séville à un nouveau dynamisme urbain. L’hôtel s’inscrit dans cet héritage et conserve un peu de cet optimisme architectural des années 1990, lorsque la ville cherchait à conjuguer son riche patrimoine avec une vision moderne.

Et le Guadalquivir fait le lien. Pendant des siècles, il a porté jusqu’à Séville navires et marchandises, faisant de la ville une porte vers l’Atlantique et le Nouveau Monde. Aujourd’hui, il trace un parcours différent : celui des bateaux de promenade, des cyclistes, des piétons qui traversent d’une rive à l’autre, de la cathédrale et de l’Alcázar à cette Cartuja plus contemporaine. Le fleuve ne sépare plus deux Sévilles, il les relie.

 

Barceló Sevilla Renacimiento, entre affaires et villégiature

À l’intérieur, tout change d’échelle. Des atriums baignés de lumière, des cours verdoyantes et des perspectives spacieuses donnent toute la mesure du lieu. Avec ses 295 chambres lumineuses, orientées vers le Guadalquivir ou les jardins intérieurs, l’hôtel privilégie l’espace et le confort. Son palais des congrès renforce sa vocation professionnelle, tandis que piscines, salle de fitness et espaces bien-être séduisent aussi les familles. Du côté de la restauration, plusieurs lieux proposent une cuisine méditerranéenne et internationale, avec une terrasse idéale pour regarder le soleil se coucher.

Barceló Sevilla Renacimiento Hôtel Seville
Barceló Sevilla Renacimiento Hôtel Seville

Pour continuer cette lecture de la Séville de 1992, il suffit de rester sur l’île de la Cartuja. Le Pabellón de la Navegación, également conçu par Guillermo Vázquez Consuegra, prolonge ce dialogue entre architecture et histoire maritime. Plus loin, le pont de l’Alamillo, dessiné par Santiago Calatrava avec son pylône incliné spectaculaire, reste l’un des emblèmes de cette période.

En contrepoint, se dresse le monastère de Santa María de las Cuevas, aujourd’hui Centre andalou d’art contemporain. C’est peut-être ici que l’équation sévillane se lit le mieux. Un ancien monastère, l’ambition architecturale des années 1990, un hôtel aux lignes de paquebot et, entre tous ces éléments, le Guadalquivir. Le fleuve qui transportait autrefois les richesses du Nouveau Monde est maintenant celui qu’on longe pour découvrir la ville. Une manière, plus de trois décennies après l’Expo, de connecter la Séville historique à celle qui continue de se réinventer.

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