Ora-ïto, quelle aura !

Ora-ïto, quelle aura !

Ora-ïto, quelle aura !

À l’heure où le métavers et les NFT prennent chaque jour une plus grande place, Oniriq s’est penché sur l’histoire de la naissance de la toute première marque virtuelle en 1997. Bien avant l’implantation des géants du commerce sur internet et l’explosion des réseaux sociaux dans notre quotidien, Ora-ïto, âgé de seulement 19 ans, faisait déjà parader ses premiers objets virtuels dans le monde entier !

Un sac à dos et des sneakers pour Vuitton, un briquet à l’énergie atomique pour BIC, une carte à reconnaissance digitale pour Visa, une villa en forme de G pour Gucci… Ces créations immatérielles ne cessent de susciter un désir impossible à assouvir car, comme dans un musée, on ne peut les toucher qu’avec les yeux… Ces premiers pas remarqués dans le monde virtuel vont bientôt défrayer la chronique au point de s’immiscer dans l’imaginaire collectif !

Ora-ïto fait ses premiers pas dans le monde réel avec une paire d’escarpins vertigineux à la silhouette habilement déshabillée en collaboration avec Roger Vivier, le légendaire inventeur du talon aiguille. Le monde de la mode entre aussitôt en émoi. Aux quatre coins du monde, la presse se pique de passion pour le charme insolent de la French Touch qu’il incarne à l’instar des Daft Punk avec lesquels il va irradier le monde entier ! Ora-ïto se distingue par la palette de ses savoir-faire et des collaborations qui vont s’enchaîner. Il s’offre même le luxe de choisir les marques avec lesquelles il souhaite coopérer.

Ora-ïto, quelle aura !

La liste de ses interventions artistiques est un inventaire à la Prévert : un flacon de parfum pour Guerlain, une collection d’électroménager, un bateau pour Perini Navi, une ligne d’accessoires électroniques, une bouteille star pour Heineken, un tramway pour Alsthom, un vélo électrique hi-tech, une gamme de luminaires pour Artemide, des couverts pour Christofle, un centre de recherche écologique à Marseille, un immeuble à Monaco avec Buren.

Ora-ïto est à la fois un sprinter et un marathonien. Passionné par le futur depuis sa plus tendre enfance, c’est son besoin vital de rêve et challenge qui va guider son parcours dans tous les univers de la création. Sa toute première collection d’objets 100 % virtuels amorce une dynamique nouvelle dans le monde de la création dont l’ampleur va devenir exponentielle.

Avec un nombre d’admirateurs toujours croissant sur les continents, il captive par la finesse de son approche et la subtilité du raffinement qu’il s’est imposé intuitivement. Son secret : conserver un regard d’enfant sur le monde et rêver sa vie. Parce que l’exercice le passionne, il peut passer des journées entières à imaginer et à reconstruire ce à quoi ressemblera l’avenir avec l’émerveillement d’un gamin dans un magasin de jouets…Il a également choisi d’orienter son travail vers tous les amateurs d’art en instituant le MaMo, Marseille Modulor, dès 2013, et instaure aujourd’hui un nouvel élan de création écologique en lançant, avec le soutien d’Emmanuel Macron, le projet ODCO à quelques encablures du Vieux Port où des chercheurs et des ingénieurs vont construire un avenir plus vert à la capitale européenne de la culture dont il est originaire.

Des records pulvérisés

Ora-ïto, quelle aura !

C’est en ré-imaginant sans cesse de quoi l’avenir sera fait, et en se remettant toujours en question qu’il est resté ce jeune homme au regard rêveur avec l’innovation pour drapeau. Il conçoit son travail comme une perpétuelle expérience créative avec l’idée de repousser toujours plus loin les limites, les contraintes techniques, en restant éloigné des cadres pré-établis. S’il refuse d’être considéré comme un artiste, le créateur navigue à son aise dans le monde des arts. Désormais, son travail est exposé dans les musées et la plupart de ses œuvres ont été acquises par le Fonds national d’art contemporain (Fnac) du centre Georges-Pompidou, qui avait déjà fait de son site internet la seconde œuvre jamais acquise par le Fonds numérique initié aux prémices de la révolution digitale.

Le succès insolent de son travail pulvérise tous les records ! S’il est le plus jeune designer industriel de l’histoire, il est également le père de la toute première marque virtuelle. L’éternel adolescent au physique hollywoodien et à l’élégance très parisienne, cultive un art de vivre résolument frenchy. En 2022, il devient l’égérie internationale du maître horloger Vacheron Constantin dans une campagne de publicité allant de la presse écrite à la façade recouvrant les échafaudages du Louvre.

Le président Macron s’intéresse de près à son travail tout comme Daniel Buren qui s’est également pris d’affection pour lui et son caractère bien trempé de mé- diterranéen.

Citoyen engagé

Qu’est-ce qui fait encore rêver celui qui a déjà tant gagné ? Métamorphoser encore et encore notre quotidien en faisant le grand écart d’un projet à l’autre afin d’être partout à la fois et de préférence là où l’on ne l’attend pas. Son succès fulgurant à la fin du siècle dernier ne s’est jamais démenti. Au crépuscule du troisième millénaire, il devient une source d’inspiration inédite pour toute une génération de jeunes designers.

Ora-ïto, quelle aura !

Celui qui a déjà fait plusieurs fois le tour de la planète est un citoyen engagé avant d’être un designer. Parfaitement conscient des enjeux climatiques, il s’est très vite investi dans le développement de nouvelles sources d’énergies renouvelables et non polluantes. Il a intégré à son travail de designer une véritable signature écologique prenant en charge toutes les problématiques liées à la surconsommation. Le futur dont il construit les bases a toujours pris en compte les enjeux climatiques et sociaux pour simplifier au maximum les mille et une choses qui envahissent, voire parasitent, notre quotidien. L’avenir qu’il dessine est radieux : tout y est plus simple, plus facile, plus efficace et plus beau !

Vingt-cinq ans après ses débuts, force est de constater qu’Ora-ïto a véritablement inscrit son empreinte dans l’histoire de l’art en s’attelant à donner vie à ses rêves d’enfant. L’excellence de son parcours a fait de lui une véritable référence étudiée dans toutes les facultés ! Alors, que lui dire à part « merci de continuer à nous faire rêver » ?

Article écrit par Dominique Busso, à retrouver dans le n°1 d’OniriQ Magazine.

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