Il y a des collections que l’on regarde et d’autres que l’on ressent… Pour sa campagne de l’été 2026, Burberry compose une partition où les vêtements vibrent au rythme de la musique britannique. Chaque pièce devient ici, sous la direction créative de Daniel Lee, un moyen d’expression, rapproche les générations et transforme l’ensemble des silhouettes en une déclaration de style unique !
La musique comme moteur créatif
Depuis toujours, la musique influence la manière de s’habiller et même de se définir. Pour l’été 2026, Daniel Lee s’empare de cette évidence et en fait le fil conducteur de sa campagne pour Burberry. « La musique repousse les limites, brouille les lignes et définit les codes de la mode. », affirme le directeur artistique. Dans les clichés, la musique n’est donc pas un simple décor : elle incarne un état d’esprit, celui de la performance, du collectif et de la liberté d’expression.

Cette vision prend corps à travers un casting de talents intergénérationnel (ça fait du bien), allant de Twiggy, icône britannique des années 60, à Maya Wigram, fille de Phoebe Philo, Albert Cocker, fils de Jarvis Cocker, leader de Pulp, et Sonny Ashcroft, fils de Richard Ashcroft, figure emblématique de The Verve. Tous ensemble, à travers les âges, ils incarnent une pluralité de styles et d’attitudes, reflet d’une scène créative en constante évolution mais toujours autour de Burberry.
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Une silhouette affûtée, fidèle à l’ADN Burberry
La collection Été 2026 de Burberry impose une silhouette nette et étroite, portée par un tailoring d’inspiration mod (comprenez, jeune de Londres en 1965 qui écoute du rock dans un café légèrement enfumé). Les trenchs, pièces iconiques de la maison, se réinventent à travers de nouveaux modèles comme les Summerside, Rayne ou Isleworth, clin d’œil aux archives de 1927.
Le Foxfield trench et les vestes Harrington viennent renforcer cette allure ultra-britannique. Vestes à trois boutons, pantalons droits fuselés, chemises rayées et cravates fines composent un vestiaire à la fois structuré et désinvolte. Résultat : un style que l’on adopte immédiatement, encore plus lorsqu’il s’agit des imprimés.

Entre textures, matières et émotions
Les matières de la ligne racontent, elles aussi, une histoire sensorielle. Trenchs imprimés, parkas en coton ciré, bombers en soie : chaque pièce capte la lumière diffuse d’un été britannique, sous la pluie (naturellement). Le denim se pare de finitions métallisées, les imperméables adoptent des effets mouillés, tandis que le cuir et le daim se déclinent en imprimés python, découpes laser façon paisley pour imiter la dentelle et détails artisanaux.
Mais au-delà des vêtements, c’est une émotion que Burberry cherche à transmettre. Les robes crochetées à la main, les pièces en cotte de mailles ou entièrement composées de perles et de cuir crocheté ajoutent une dimension sensorielle et presque musicale à la collection.

Bien plus qu’une simple proposition vestimentaire, la griffe signe une expérience. Une mode qui se vit comme un morceau culte : intime, collective et intemporelle. Et vous, quelle bande-son accompagnera votre été ?
D’ores et déjà disponible dans les boutiques et sur le site web de la maison.



