Supercars : le design italien toujours à la pointe

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Supercars : le design italien toujours à la pointe

Les catalogues des constructeurs d’automobiles de luxe portent les rêves de nombreux amateurs. En la matière, les bolides italiens mènent le bal. Entrez dans la danse !

Le cercle restreint des voitures de luxe est bien connu. Aston Martin, Bentley, Bugatti, Ferrari, Lamborghini, McLaren, Maserati, Rolls-Royce, auxquelles on pourrait ajouter une Mercedes AMG GT pour faire bonne mesure. Ces noms évoquent les plus belles références en la matière. Presque toutes disposent aujourd’hui d’ateliers de personnalisation qui font grimper l’addition au moins aussi vite que leurs compte-tours. Au hasard des catalogues, trois firmes internationales revendiquent, ne serait-ce que par la terminale de leur nom, leur côté latin largement revisité par la dolce vita. Ferrari, Lamborghini, Maserati, on met les points sur les i. Bugatti ? Un fleuron de l’industrie et de la création « françaises », mais Ettore Bugatti porte bien dans ses gènes cette douce folie qui attire l’œil avant de captiver l’oreille. Pour ne pas froisser ces beautés, on les présente par ordre alphabétique.

Bugatti Chiron Supersport, le luxe hors normes

Ne serait-ce que pour rendre justement hommage à Ettore Bugatti, ingénieur et créateur de génie, on ne pouvait donc occulter cette Bugatti fabriquée en France, en Alsace, qui ne dépare pas dans cette sélection. Pour avoir visité cette usine exceptionnelle où ne sont assemblées que six voitures par mois, avoir assisté à une présentation complète d’un modèle comme peut le faire chaque client lors d’une journée complète – déjeuner compris – dans le showroom, pour avoir conduit ce bolide sur les nationales verdoyantes de cette région magnifique, comment ne pas garder le souvenir de cette journée pas comme les autres au volant d’une voiture coûtant 4 500 000 € options comprises (prix de base : 3 840 000 €) ? Inutile de préciser qu’utiliser totalement la force brute de cet engin relève de l’impossible. Avec ses deux huit-cylindres…

Article complet à retrouver dans le n°8 d’OniriQ Magazine

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