De Thylane Blondeau à Alice Taglioni à la soirée Clarins : et si la longévité remplaçait l’anti-âge ?

De Kim Raver à Alice Taglioni : et si, chez Clarins, la longévité remplaçait l'anti-âge
De Kim Raver à Alice Taglioni : et si, chez Clarins, la longévité remplaçait l'anti-âge

De Thylane Blondeau à Alice Taglioni à la soirée Clarins : et si la longévité remplaçait l’anti-âge ?

Kim Raver, Alice Taglioni, Camille Lou, Flora Coquerel, Nara Smith… Elles étaient toutes là, sous le dôme du KONG, avec Paris à 360 degrés et des flacons dorés qui scintillaient à la lueur des bougies. Mais ce soir-là, Clarins racontait surtout une autre façon de penser le temps : passer de l'anti-âge à la longévité. Le prétexte de la soirée était le Double Serum Eye, petit dernier d'une famille qui affiche elle-même plus de quarante ans au compteur.

En pleine Fashion Week, Kim Raver, Alice Taglioni, Camille Lou, Thylane Blondeau, Flora Coquerel, Nara Smith, Brooks Nader, Kelly Piquet ou encore Ladies Amelia et Eliza Spencer avaient rendez-vous tout en haut de la rue du Pont-Neuf. Une cinquantaine d’amis de la Maison s’étaient réunis autour de Virginie Courtin, directrice générale de Clarins et petite-fille du fondateur, Jacques Courtin-Clarins.

Le KONG, cette drôle de soucoupe posée sur les toits de Paris, offre la capitale à 360 degrés. Ce soir-là, le nom de Clarins s’affichait en lettres lumineuses sur la verrière, comme suspendu au-dessus de la ville. En dessous, des Double Serum géants, couleur ambre, montaient la garde, et les bougies faisaient briller les flacons alignés. Lumière dorée, banquettes moelleuses, Paris qui s’allumait derrière la vitre : difficile d’imaginer meilleur endroit pour parler du temps qui passe, puisqu’ici on le regarde littéralement filer par la fenêtre.

Une assemblée de conquérantes

De Kim Raver à Alice Taglioni : et si, chez Clarins, la longévité remplaçait l'anti-âge
De Kim Raver à Alice Taglioni : et si, chez Clarins, la longévité remplaçait l’anti-âge

Côté tenues, le noir dominait, c’était chic, et surtout pas sage. Car autour de la table, il y avait surtout des femmes qui ne se sont jamais contentées d’un seul rôle. Kim Raver, chirurgienne de choc dans Grey’s Anatomy. Alice Taglioni, actrice, romancière et désormais pianiste avec un premier album. Camille Lou, cambrioleuse en chef de Cat’s Eyes. Thylane Blondeau, qui a créé sa marque de mode à dix-sept ans. Flora Coquerel, dont l’association a fait construire une maternité au Bénin. Nara Smith, devenue un phénomène en cuisinant tout de A à Z. Et Kelly Piquet, qui trace sa propre route bien au-delà des paddocks.

Et à leur tête, une hôtesse qui illustre bien le propos du soir : Virginie Courtin, troisième génération de la famille à diriger la Maison. La longévité, chez Clarins, est aussi une affaire de transmission.

La longévité, plus qu’un mot à la mode

Bien sûr, la longévité est le mot du moment. On ne veut plus seulement vivre, on veut vivre longtemps, bien, en forme, et tant qu’à faire avec une jolie peau. À force de l’entendre partout, le terme pourrait finir aussi fatigué que « wellness ». Pourtant, derrière l’effet de mode se cache une idée autrement plus intéressante : la longévité ne consiste pas à rajeunir, mais à comprendre ce qui nous fait vieillir pour préserver plus longtemps ce qui fonctionne bien.

Et c’est là que la cosmétique change doucement de logiciel. L’anti-âge demandait comment réduire les rides, les taches, la perte de fermeté. La longévité cutanée pose une question moins spectaculaire, mais sans doute plus moderne : comment aider la peau à conserver sa capacité à se renouveler, communiquer, se défendre et se réparer ?

Derrière ces mots se joue une mécanique infiniment plus complexe qu’une ride à combler : renouvellement et sénescence cellulaires, communication entre les cellules, épigénétique, stress oxydatif, inflammation, collagène, barrière cutanée, réparation des dommages. Sans oublier tout ce que nos vies font subir à notre peau : soleil, pollution, environnement, habitudes.

Si le terme est devenu le nouveau mot magique de la beauté, Clarins peut au moins rappeler qu’elle n’a pas attendu qu’il soit à la mode pour regarder de ce côté-là. La Maison revendique plus de trente ans de recherches sur les mécanismes biologiques du vieillissement cutané : 10 brevets, 13 publications scientifiques et 12 collaborations avec des instituts de recherche. Avec une obsession maison : les plantes, et ce qu’elles peuvent nous apprendre ou nous apporter pour accompagner la peau.

Double Serum Soirée Clarins
Double Serum Soirée Clarins

Double Serum, une famille au long cours

Aujourd’hui, cette recherche se raconte en trois produits. Double Serum, d’abord, plus de quarante ans au compteur : la preuve par l’exemple qu’un soin aussi peut durer. Sa nouvelle formule s’intéresse à l’épigénétique, c’est-à-dire à la façon dont l’âge, mais aussi notre mode de vie et notre environnement, influencent l’expression de nos gènes sans modifier notre ADN.

Puis Double Serum Foundation, qui fait passer cette philosophie du soin au maquillage. Marjolaine et curcuma y sont associés pour agir, selon Clarins, sur le vieillissement épigénétique et aider à préserver la communication cellulaire. Avec ce que l’on attend toujours d’un fond de teint : de la couvrance et de l’éclat.

Et enfin Double Serum Eye, la vedette de la soirée. On y retrouve le même duo marjolaine bio et curcuma, au sein de six extraits de plantes et cinq molécules actives. La formule entend notamment soutenir les échanges entre les cellules, tout en s’attaquant au trio que notre miroir repère généralement avant nous : rides, cernes et poches.

 

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