Chez Maxim’s, Kenzo signe une campagne minimaliste pour le printemps-été 2026

Au Maxim’s, Kenzo fait son minimaliste au printemps-été 2026
©KENZO

Chez Maxim’s, Kenzo signe une campagne minimaliste pour le printemps-été 2026

Pour sa campagne printemps-été 2026, Kenzo retourne dans le légendaire club Maxim’s et le transforme en une scène graphique et épurée. Avec Victor Brun à la photographie, la maison révèle une vision contemporaine nourrie par la culture nocturne, l’art et l’énergie créative chère à Nigo.

Alors que les campagnes continuent d’affluer, et que Burberry décline la gabardine, Kenzo retourne au Maxim’s pour capturer la collection y ayant défilé plusieurs mois auparavant. Au printemps-été 2026, Nigo, son directeur artistique, poursuit l’héritage du fondateur Kenzo Takada avec une ligne résolument pop, alignée et chargée de cet univers que représente la mode.

Kenzo, à sa place au Maxim’s

Fin juin dernier, exactement le 27, Kenzo prenait ses quartiers au célèbre club parisien Maxim’s le temps d’un défilé. Aux côtés des tables de dîner, et d’un décor des plus mondains, les silhouettes du printemps-été 2026 se sont enchaînées avec bon nombre de références aux collections de Takada lui-même. Aujourd’hui, la maison nippone retourne au 3, rue Royale pour y shooter sa campagne en lien.

Mais alors, une question peut rapidement se poser : pourquoi ce lieu ? Parce qu’il est, tant selon Nigo que Takada, l’un des centres névralgiques de l’art dans la capitale. Et, non, on ne vous parle pas ici d’une galerie d’art guindée, mais bien d’un point de rencontre. Là où « les cercles artistiques de la mode, de l’art et de la musique se rencontrent. Du New York d’Andy Warhol à l’attraction culturelle de Studio 54, jusqu’aux communautés créatives qui continuent de définir l’univers de Nigo aujourd’hui », comme le précise la griffe dans un communiqué.

Kenzo réinvente Maxim’s pour une campagne printemps-été 2026
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Alors que le défilé exploitait pleinement l’opulence de l’établissement, la campagne, elle, se veut plus contrastée, avec une tension visuelle entre dépouillement et richesse. On retrouve donc l’emblématique moquette à motif du Maxim’s mais, en balance, Kenzo installe un mur blanc beaucoup plus froid en fond pour permettre aux looks de prendre la lumière. Les poses sont sobres, la lumière est nette et les clichés de Victor Brun capturent ce moment suspendu avant la nuit, où tout semble prêt à commencer…

La couture au centre de l’expression

Dans ce cadre volontairement épuré, la couture s’impose comme un véritable langage. En héritier respectueux de Kenzo Takada, Nigo continue de mêler les codes avec instinct et précision, notamment à travers la réinterprétation du tailleur inspiré du kimono. Les silhouettes, masculines comme féminines, se subliment par des revers châle en satin et en velours qui ajoutent du relief. Une approche qui affirme, sans nul doute, la vision du directeur artistique, où l’élégance naît de la rigueur des lignes et de la justesse des proportions.

Kenzo réinvente Maxim’s pour une campagne printemps-été 2026
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Les symboles de la maison reprennent également vie avec intensité. Le Tigre Kenzo, revisité à partir des archives de l’automne-hiver 1998, s’exprime à travers jacquards et imprimés, tandis qu’un trompe-l’œil issu d’un tricot de 1972 apporte une touche de jeu et de surprise. Des influences militaires inspirées de la collection automne-hiver 1978 complètent le vestiaire avec des silhouettes structurées, des boutons métalliques, des poches généreuses et des détails Brandenburg. Ensemble, ces éléments dessinent une collection riche, profonde et contemporaine, où minimalisme et caractère avancent main dans la main.

La collection printemps-été 2026 de Kenzo, ainsi que sa campagne, sont à découvrir sur kenzo.com

Kenzo réinvente Maxim’s pour une campagne printemps-été 2026
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