Le sport voyage en Louis Vuitton

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Le sport voyage en Louis Vuitton

Le malletier imagine des objets d'exception aux accents sportifs qui s’inscrivent dans la longue tradition de la Maison de créer des malles élégantes et ingénieuses pour le transport des biens les plus précieux de ses clients.

C’est à Asnières-sur-Seine qu’en 1859,Louis Vuitton installe son atelier de fabrication de malles. Le choix de cette ville ne doit rien au hasard. Située sur les berges de la Seine, la commune permet une livraison aisée des matières premières, dont le bois de peuplier nécessaire à la construction des célèbres malles. L’une des toutes premières lignes de chemin de fer en France se situait également à proximité des ateliers, traversant Asnières pour atteindre la gare Saint-Lazare, à deux pas du premier magasin Louis Vuitton. Dans le bâtiment adjacent à la maison de famille, d’inspiration Art Nouveau, les commandes spéciales des grands clients y sont toujours réalisées. Dans ces locaux, les artisans se sont récemment attelés à un projet bien particulier : deux malles destinées à abriter les médailles des JO Paris2024 créées par Chaumet et deux spécimens destinés à protéger le flambeau olympique imaginé par Mathieu Lehanneu.

LOUIS VUITTON
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Dan Carter à l’essai

Ces créations s’inscrivent dans la longue histoire de Louis Vuitton qui conçoit des objets sur mesure pour les trophées les plus emblématiques du monde du sport comme la Coupe du Monde de la FIFA, le championnat de la NBA, le Grand Prix de Monaco de Formule 1 ou encore les coupes Webb Ellis pour le rugby… entre autres. D’ailleurs, Louis Vuitton vient de réaliser deux pièces uniques, sorte de vestiaire nomade, conçues en collaboration avec le numéro deux mondial de tennis Carlos Alcaraz et de la légende du rugby Dan Carter pour transporter leurs objets fétiches. «Cette Malle Vestiaire contient tous les souvenirs extraordinaires de ma carrière de rugbyman professionnel et célèbre l’Art du Voyage de Louis Vuitton. Pour les exposer, je ne vois pas de meilleur écrin que cette magnifique malle».

L’intérieur de l’objet, doublé de microfibre et de tissu technique d’inspiration sportswear, réunit quelques-uns des objets et accessoires les plus précieux de son illustre carrière : trois trophées de joueur de rugby de l’année, trois médailles de Coupe du monde, ses deux casquettes de 100e essai, trois maillots portés pendant des Coupes du monde, ses paires de crampons dont l’une portée lors d’une Coupe du monde, plusieurs exemplaires de son livre «The Art of Winning» et le ballon de rugby que Dan Carter a créé en collaboration avec la Louis Vuitton en 2019. Cinq tiroirs de la malle sont doublés de microfibre et dotés de poignées en cuir blanc. Un grand tiroir est délimité par des sangles en coton tissé, clin d’œil aux malles iconiques Louis Vuitton comme le Secrétaire à Linge. Le cadre en bois de la malle est recouvert du célèbre motif Monogram noir et argenté qui évoque les couleurs de l’équipe nationale néo-zélandaise les AllBlacks tandis que son extérieur est orné de logos faisant référence à la carrière de Dan Carter : DC10 en référence à son numéro de joueur et1598 pour le total des points qu’il a marqués en rugby international.Ces bijoux d’artisanat français sont façonnés en grande partie manuellement hormis quelques étapes de modélisation 3D nécessaires pour créer, selon les projets, différentes tailles de tiroir. Ce sont bien les mains d’une poignée d’artisans formés chez le malletier qui rendent ces objets exceptionnels. On y admire les gestes reproduits de façon similaire depuis 1859 comme le traçage, le découpage…

Article complet à retrouver dans le n°8 d’OniriQ Magazine, par Fabrice Léonard

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