Chronique d’une envoyée spéciale au Padel : le bureau n’a jamais semblé aussi loin

Envoyée spéciale cours de Padel à Paris sur les Champs Elysées SFL
Envoyée spéciale pour un cours de Padel sur les Champs elysées avec SFL pour OniriQ journaliste alice Masson

Chronique d’une envoyée spéciale au Padel : le bureau n’a jamais semblé aussi loin

Mercredi matin, avenue des Champs-Élysées. Pendant que Paris s'éveillait dans son brouhaha habituel, je chaussais mes tennis et saisissais une raquette de padel dans le jardin privatif d'un immeuble de bureau. Le genre d'expérience qu'on ne refuse pas.

Je ne m’attendais pas à transpirer un mercredi matin sur les Champs-Élysées. Et pourtant, invitée par SFL à découvrir en avant-première le SFL Padel Club, je me suis retrouvée raquette en main, dans le jardin privatif du 90 avenue des Champs-Élysées, à quelques dizaines de mètres du flot incessant des voitures et des touristes. Autant dire que le contraste était saisissant. D’un côté, l’avenue la plus connue du monde dans son vacarme familier. De l’autre, un terrain de padel blotti dans un écrin de verdure feutré, comme suspendu hors du temps parisien. Je n’avais pas joué depuis des mois. Le coach avait l’air de le deviner.

Padel envoyée spéciale cours
SFL Padel – 90 Champs Elysées

Sur le terrain, j’ai compris pourquoi le padel rend accro

On me l’avait dit, répété, presque promis : le padel, c’est immédiatement addictif. Je n’y croyais qu’à moitié. Une heure plus tard, j’avais compris. Ce qui frappe d’abord, c’est l’accessibilité du jeu car contrairement au tennis, où les premières séances ressemblent davantage à une séance de ramassage de balles qu’à un vrai match, au padel on échange rapidement, on entre vite dans le jeu, on s’amuse presque dès le premier échange. Le coach m’a d’abord repositionnée sur mes appuis. Garder le centre du terrain, anticiper la balle après le rebond sur la vitre, ne pas chercher la puissance mais le placement. Des consignes simples, des sensations immédiates.

Ce que je n’avais pas anticipé, c’est à quel point le cadre change tout. Jouer au padel dans une salle dédiée, c’est une chose. Le faire dans le jardin d’un hôtel particulier rénové au cœur du 8e arrondissement, avec les façades haussmanniennes en toile de fond et un cocktail déjeunatoire qui attend sagement à quelques mètres, c’en est une autre. Il y avait quelque chose de presque théâtral dans la scène, et j’avoue que cela m’a rendue meilleure joueuse, ou du moins plus détendue, ce qui revient au même.

Ce que SFL a vraiment mis en jeu ce matin-là

Mais soyons honnêtes : SFL ne nous a pas conviées pour notre niveau au padel. Ce terrain éphémère installé dans le jardin du 90 Champs-Élysées, c’est une démonstration grandeur nature d’une ambition qui dépasse largement le sport. La foncière, plus ancienne de France et désormais intégrée au groupe paneuropéen Colonial SFL, réinvente ici ce que signifie travailler dans un immeuble premium. Pas seulement de beaux plateaux bien exposés, pas seulement une adresse qui en impose sur une carte de visite. Mais une expérience, un écosystème, une qualité de vie qu’on ne trouve nulle part ailleurs.

Ce matin-là, entre deux échanges maladroits et un service que je préfère ne pas décrire, j’ai réalisé que ce terrain de padel éphémère était peut-être la métaphore la plus juste de ce que l’immobilier tertiaire haut de gamme essaie de construire en 2026. Une religion du cadre parisien. Ce n’est pas une question de tendance ni de mimétisme social mais physiologique.

Une heure sur ce terrain et on ressort avec les jambes légèrement fatiguées, le sourire franchement installé et une énergie qu’aucune réunion de 9h ne pourra jamais procurer. SFL l’a compris avant tout le monde : le salarié heureux est celui qui a smashé une balle contre une vitre avant le déjeuner.

Et si en plus il le fait avenue des Champs-Élysées, dans un jardin secret que même ses voisins de bureau ne soupçonnent pas, alors là, franchement, la question de la fidélisation des talents est presque réglée. Presque, parce qu’il faudra quand même lui proposer une augmentation. Mais le padel, c’est un bon début.

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